Avenir des bars-tabacs : pourquoi la nature du commerce compte plus que le nombre

« L’avenir des bars-tabacs ne se jouera pas sur leur nombre. Il se jouera sur leur nature. »

J’ai lu récemment une étude qui m’a fait réfléchir. Sur l’avenir des bars-tabacs, sur le lien social, sur ce qu’on attend vraiment d’un commerce de proximité.

On entend souvent que rouvrir des bars-tabacs suffirait à recréer du lien dans les territoires. J’aimerais que ce soit aussi simple. Mais la réalité est plus nuancée.

Un commerce tient parce qu’il est choisi

Un commerce ne tient plus simplement parce qu’il existe. Il tient parce qu’il est choisi. Parce qu’on a envie d’y entrer. Parce que le commerçant qui est derrière le comptoir incarne quelque chose.

Ce ne sont pas les murs qui créent du lien. Ce sont les gens qui les habitent.

La disparition de certains établissements n’est pas toujours un drame. C’est parfois le signe qu’un modèle a vieilli, que les usages ont changé, que les attentes ne sont plus les mêmes.

La vraie question : quels commerces voulons-nous voir émerger ?

Le vrai sujet n’est pas combien de bars-tabacs nous aurons demain. C’est quelle nature de commerces nous voulons voir émerger.

Moins de lieux par habitude. Plus de lieux par intention. Des commerces plus affirmés, plus structurés, portés par des commerçants qui ont choisi d’être là.

Pourquoi j’ai créé Studio Kan

C’est pour ça que j’ai créé Studio Kan. Pas pour préserver un format. Pour aider des commerçants à construire le leur. À travers le design, oui. Mais surtout à travers une réflexion sur le sens, le positionnement, l’identité de chaque lieu.

Si cette question vous parle, je serais curieuse de connaître votre regard. Qu’est-ce que vous aimeriez que votre commerce devienne dans les prochaines années ?

Vous sentez que votre commerce a besoin de se réinventer ? Studio Kan accompagne les buralistes dans cette transition, du diagnostic stratégique au design du lieu.